Avant même qu’il ne sorte en France, Fifty Shades Of Grey ou Cinquante nuances de Grey a fait un grand bruit outre-Manche et outre-Atlantique.

D’ailleurs, ce tapage en a fatigué plus d’un si bien que nombreux francophones ont été déçu par la lecture du premier livre de la trilogie.

Pour l’avoir lu, en anglais, je comprends que la version française ait déçu les lecteurs francophones: la traduction n’est pas à la hauteur du style anglais. De plus, la façon dont les anglophones échangent n’est pas le même que nous autre, francophones. En France, si on appelle sa copine « bébé » ça sonne moins chic que « chérie », vous voyez ?

En attendant, de nombreuses collections de jouets sexuels sont nées suite au succès de ce livre. Mais pas que !

De nombreux témoignages de français suite à la lecture du livre Cinquante nuances de Grey.

Croissance des ventes de menottes

Le site de 20 minutes énumère les nombreuses interventions insolites des pompiers sur Londres. Dans l’article, on apprend que les pompiers londoniens ont du intervenir 79 fois pour libérer des personnes utilisant des menottes pour pimenter leurs ébats. Ils ont même dû intervenir 9 fois des hommes ayant un anneau pénien coincé sur leur sexe.

Le pompier qui raconte les exploits sexuels des londoniens, Dave Brown, donne son point de vue : «Je ne sais pas s’il y a un effet Cinquante nuances de Grey mais le nombre d’incidents liés aux menottes a augmenté. Ce dont je suis certain c’est que, le temps que nos équipes arrivent sur place, la plupart des victimes affichent cinquante nuances de rouge».

Toujours sur le 20 minutes, la co-fondatrice d’une chaîne de sex-shops raconte :

«Les ventes de menottes ont été multipliées par quinze, les bandeaux pour lier les mains ou masquer les yeux marchent aussi très bien et les boules de geisha cartonnent.» Surtout en période de Noël : «Une commande sur deux comportait une paire de menottes, un bandeau ou un petit fouet»

Et quand on lui demande son point de vue sur les désirs sadomasochistes des français, elle répond par la négative: «On ne vend que des martinets qui ne font pas mal, tous ces accessoires restent symboliques et personne n’ira aux urgences pour cause de brûlure aux fesses! L’important est que le livre ait débloqué des interdits chez certains.»

Il suffit de lire la presse pour se rendre compte que l’activité des sex-shops a augmenté depuis cette trilogie de livre…. D’ailleurs, j’en ai assez parlé sur ce blog !