D’après des études récentes, les relations amoureuses mèneraient à la dépression lorsqu’elles sont tumultueuses. Et le ciment d’un couple serait l’égoïsme.

Vive le célibat !

Une bonne nouvelle pour tous les célibattants ! Etre en couple ne serait pas toujours Etre en couple : un facteur de dépressionla clé d’un bonheur sans nuage. Loin de là. Des travaux américains, relayés par le site Atlantico, ont prouvé scientifiquement qu’être seul vaudrait bien mieux que d’être mal accompagné.

« Notre étude montre que la qualité des relations sociales est un facteur déterminant de la dépression », affirme le psychiatre Alan Teo qui a dirigé les recherches réalisées à l’Université du Michigan. Durant une décennie, les scientifiques ont observé la qualité de vie de 5000 personnes mariées et célibataires. Celles-ci se sont également soumises à des questionnaires permettant d’évaluer leur couple et la vision qu’ils en avaient. Les participants devaient répondre à des questions comme : « A quel point pouvez-vous compter sur votre partenaire en cas de problème sérieux ? “ ou “ A quelle fréquence vous critique-t-il ?

Verdict : les relations orageuses provoquent plus de dépression que la solitude. Le risque de développer ce trouble psychique serait même deux fois plus élevé, comparé à un celui couru par les personnes dont le couple est harmonieux : soit une chance sur 15 contre une chance sur 7.

Préserver son couple en étant égoïste

Une autre bonne nouvelle, mais pour les égoïstes cette fois ! Ils auraient plus de chance de maintenir le bonheur conjugal en pensant à eux d’abord.

C’est le résultat d’une étude menée par des chercheurs de l’université d’Arizona et rapportée par le Daily Mail. Ils ont demandé à 154 couples, vieux de six mois à 44 ans, de reporter leur activités quotidiennes : du ménage, aux loisirs, en passant par le temps passé à s’occuper des enfants. Les participants devaient également noter quelles tâches ils considéraient comme des sacrifices.

A l’issue de l’étude, les chercheurs ont constaté que chaque chose jugée désagréable faite à contrecœur ternissait les sentiments portés au partenaire et menait à la rupture. Au contraire, les personnes qui ont effectué ces tâches dans un bon esprit se sont senties plus impliquées dans leur couple et finalement plus proches de leur conjoint.

Casey Totenhagen qui a dirigé les travaux souligne que le stress pèse également beaucoup dans la balance. En temps normal, les actions rébarbatives réalisées en pensant faire plaisir à leur partenaire, font du même coup plaisir à celui qui les effectue. Mais, “les jours où les personnes sont vraiment stressées, ces sacrifices ne leur sont plus du tout profitables”. Moralité : un peu d’égoïsme ne fait pas de mal au couple parfois, bien au contraire…