Si le sexe est surtout source de plaisir, dans certains cas il peut être synonyme de douleur intense pour ces Messieurs : la fracture du pénis, vous connaissez ? Ça vous fait mal rien que d’y penser. C’est pourtant une réalité et d’après une étude menée par des chercheurs brésiliens, 2 positions sexuelles seraient plus propices que d’autres pour la provoquer…

Vous avez dit… fracture du pénis ?

L’expression « fracture du pénis » est en réalité un abus de langage car, comme chacun le sait, il n’y a pas d’os dans le pénis : il ne peut donc pas se fracturer à proprement parler. Si l’expression est donc « incorrecte », le traumatisme et la douleur qui l’accompagne sont quant à eux bien réels. Une fracture du pénis se caractérise par un « crac » évocateur que les premiers concernés entendent très clairement : il s’agit du bruit provoqué par la rupture de l’albuginée, capsule entourant le corps caverneux et qui donne sa rigidité au pénis en le remplissant de sang. L’érection disparait instantanément, la verge s’enfle, un hématome se forme.

Faire face à ce genre d’accident n’est jamais agréable et qui plus est particulièrement gênant voire honteux pour certains : pas facile de se présenter aux urgences et expliquer la situation à l’infirmière de garde… Il ne faut pourtant pas hésiter car une « fracture du pénis » prise en charge sous 24 heures n’entrainera aucune séquelle. Glace, pansement compressif et direction le bloc pour retirer l’hématome, 6 semaines d’abstinence sont ensuite à observer. Par contre, si elle n’est pas soignée à temps, elle pourra générer de sérieuses complications dans le futur tels que troubles érectiles ou déformations.

Les deux positions les plus risquées

D’après les chercheurs brésiliens, certaines positions seraient plus favorables au « faux pas du coït » comme il est appelé par les spécialistes, autrement dit lorsque le pénis sort du vagin et se fait violemment heurter ou écraser par la partenaire.

D’après leur étude qui aura tout de même duré 13 ans, la position la plus dangereuse pour le pénis se serait la position d’Andromaque c’est-à-dire lorsque le partenaire sexuel chevauche l’homme, les genoux pliés. La femme est donc en quelque sorte assise de tout son poids sur le pénis de l’homme, et un mouvement du bassin inapproprié pourrait alors être dramatique. La position d’Andromaque que l’on nomme également « La cavalière » serait la position sexuelle à l’origine de 50 % des cas de fracture du pénis.

La seconde position la plus risquée pour la verge de l’homme, c’est la levrette (femme à quatre pattes, homme derrière à genoux) : 27 % des cas. Dans ce cas là l’homme manquerait l’entrée du vagin, son pénis viendrait alors se heurter violemment contre le corps de sa partenaire et se plier !