Cette semaine j’ai pu lire bien des choses intéressantes sur la sexualité. De nombreux journaux et blogueurs ont reprit toutes ces informations, voici donc les 5 infos de la semaine qui ont retenu mon attention…

1.  Sexualité, une forme olympienne…

sexualite JO

« Après le sport, le réconfort« , « il va y avoir du sport« ,

« sport de chambre« , bref, tous les jeux de mots étaient permis avec cette information tout droit sortie de la bouche d’un athlète américain participant régulièrement aux Jeux Olympiques.

Figurez vous que ces athlètes de très hauts niveaux redeviennent simples hommes et femmes après les jeux en assouvissant leurs besoins sexuels dans le village olympiques, voire à des kilomètres de la zone leur étant réservée.

Le village olympique, lieu de « préparation physique et à la rigueur mentale des athlètes” se transforme en « plus grand lieu de débauche que je n’ai jamais vu », cité ici dans l’article du Point.fr. Bars, discothèques, rupture du stock des 70 000 préservatifs offerts aux 10 000 athlètes présents aux jeux d’été…

Effectivement, de telles informations font mauvaise presse. Parmi tout ce que j’ai pu lire, je retiens quelques exemples :

  •  70 à 75 % des athlètes ont des relations sexuelles pendant la période des Jeux
  • « Les athlètes sont des extrémistes. Quand ils s’entraînent, c’est avec une concentration parfaite. Quand ils sortent pour boire un verre, c’est 20 verres. En vivant une expérience unique, vous voulez vous créer des souvenirs, qu’ils soient sexuels, festifs ou sportifs. J’ai vu des personnes coucher ensemble en plein air. Sur la pelouse, entre des bâtiments, les gens s’en donnent à coeur joie.« 
  • « il suffit la plupart du temps de « montrer sa médaille pour obtenir ce que l’on veut », plaisante un athlète. »
  • “À Vancouver, en 2010, un skieur raconte avoir vu six athlètes, «allemands, canadiens et autrichiens», se rejoindre «pour un bain de minuit, qui s’est transformé en orgie de minuit».”

2.  Son sexe alerte les radars de l’aéroport

L’histoire m’a fait beaucoup rire et je n’ai pas manqué de partager l’information à mes amis… Lepenis radar aeroport record du monde du plus grand pénis a alerté les agents de sécurité de l’aéroport de San Francisco quand celui-ci est passé au radar. En effet, Monsieur Record du Monde du Plus Grand Pénis avait un  » paquet suspect  » dans le caleçon.  Jonah Falcon, ce New Yorkais de 41 ans,  est rentré dans le livre des records pour son pénis de 23 centimètres au repos et de 34 cm en érection. « Un agent m’a arrête et m’a demandé si j’avais une sorte d’excroissance. […] J’avais mon « truc » rangé sur la gauche. Il n’était pas en érection à ce moment là. “

Son pénis a été élevé au rang de record du monde suite à un documentaire de la chaîne HBO dont il a été la vedette en 1993, précise le site de l’Atlantico.

3. L’utilisation des préservatifs par les célibataires français

preservatif celibataire francaisUne autre info lue cette semaine sur la consommation des préservatifs par les célibataires.  L’INSEE a donc cherché a en savoir plus sur l’utilisation du latex chez les celib’s français et figurez-vous que par an, ils n’en consomment que 3,8 en moyenne et par personne.

Sachez quand même que pour obtenir ces informations, l’INSEE a interrogé les 40% de célibataires français âgés de 15 à 64 ans.

100 millions de préservatifs ont été achetés en 2011 depuis pharmacies et grandes surfaces. Si les JO avaient été à Paris, visiblement le chiffre aurait prit un sacré coup !

4.  La trentenaire décomplexée ne se protège pas au lit

Une étude, dont la source n’est pas relevée sur le site de Toprencontres.com, affirme que 7 femmes surtrentenaire sexualite 10 de 18 à 40 ans ont régulièrement des rapports sexuels non protégés.

L’enquête menée sur 2000 femmes montrent qu’en moyenne, elles avaient des rapports sexuels sans préservatif au minimum 11 fois avec 4 partenaires différents. Vous vous demandiez encore comment se répandaient les IST, l’herpès et le Sida ?

Apparemment, les trentenaires auraient plus de mal à parler de préservatif lors d’un rapport sexuel avec un nouveau partenaire et s’engage alors plus simplement dans des rapports à risques. De ce fait, les 30-40 ans sont donc plus touchées par les IST et plus souvent concernées par les grossesses non désirées, bien plus que les plus jeunes femmes…

5. Le Karezza, nouvelle pratique sensuellement sexuelle

karezzaLe site 7sur7.be parle de cette pratique plébiscitée par une obstétricienne du XIXe siècle  » qui militait pour le contrôle des naissances, pour l’interdiction des corsets et qui voulait l’épanouissement sexuel des hommes et des femmes. « 

Le principe étant de se toucher le corps sensuellement, se regarder dans les yeux, se sourire, se caresser le corps, se toucher les parties génitales sans aller dans les pratiques sexuelles. Et parce que la journaliste du journal l’explique mieux que moi :

« Le Karezza détent et n’agite pas le cerveau. Il déclenche seulement l’hormone de l’amour, l’ocytocine, et crée l’harmonie. L’énergie sexuelle est permanente, il n’y a pas de ligne d’arrivée à franchir avec énergie. L’orgasme peut évidemment survenir durant la pratique du Karezza. Mais il arrive par hasard puisqu’on recherche la paix et l’entente sexuelle plus que la jouissance.« 

Sur ce, bon weekend à tous !