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Des femmes tunisiennes seraient parties en Syrie afin d’assouvir les besoins sexuels des combattants, selon les affirmations du ministre de l’Intérieur du pays.

Il a notamment déclaré que ces dernières « ont des relations sexuelles avec vingt, trente, cent » djihadistes au nom du « djihad al-nikah » (« la guerre sainte du sexe »), puis « reviennent enceintes ».

Cette forme de djihad, qui autorise les femmes à avoir des rapports sexuels hors mariage avec plusieurs partenaires, est considérée par les salafistes comme une méthode de guerre sainte légitime.

D’après les informations de certains journaux, des centaines de Tunisiennes se seraient ainsi rendues en Syrie où le conflit fait rage. Ces derniers jours, le ministre de l’Intérieur a donc renforcé les mesures de sécurité dans les aéroports du pays afin d’empêcher ces femmes de pratiquer cette forme de guerre sainte.

Les réseaux dont bénéficieraient ces dernières pour aller en Syrie seraient nombreux et bien organisés, selon les autorités. Une fois sur place, elles peuvent avoir des relations sexuelles avec une trentaine de combattants. Et quand elles reviennent en Tunisie, beaucoup d’entre elles sont enceintes. Ces femmes proviennent pour la plupart de quartiers populaires situés à la périphérie des grandes villes.