Viagra pour femmes

On voit régulièrement dans l’actualité des articles consacrés au Viagra féminin. En effet, depuis quelques années, les laboratoires scientifiques essaient de mettre au point un traitement pour augmenter la libido des femmes. Néanmoins, pour le moment, il n’existe pas à proprement parler d’équivalent du Viagra pour la population féminine. Petit tour d’horizons des différentes possibilités offertes.

Le Lybrido : trop efficace ?

Le Lybrido est un traitement composé de deux molécules. La première est la testostérone, qui augmente, chez l’homme comme chez la femme, la production de dopamine, un neurotransmetteur actif dans la sensation du plaisir. La seconde est le sildénafil, l’ingrédient actif du Viagra masculin, qui augmente la circulation sanguine. L’action de ces deux molécules provoquerait ainsi une hausse de la libido chez la femme. Jusqu’à présent, le Lybrido est en période de tests cliniques car la FDA (Food and Drug Administration, l’autorité sanitaire américaine) craint que ce nouveau produit soit trop efficace et puisse être détourné à des fins malveillantes. Il pourrait être commercialisé dès 2016.

ORL101 : un Viagra coupe-faim ?

Développé par le laboratoire britannique Orlibid, ce nouveau produit pourrait être mis sur le marché dès la fin 2015. Son ingrédient actif serait une version détournée de la mélanine, dont le rôle à la base est de protéger la peau contre les radiations du soleil. Il agirait ainsi sur le cerveau féminin pour augmenter le désir. Pris une quinzaine de minutes avant le rapport sexuel, il serait efficace pendant deux heures. Il aurait également comme effet de réduire l’appétit, comme le souligne le Telegraph.

Lady Prelox  : du neuf avec du vieux ?

Ce nouveau produit va prochainement être commercialisé en Grande-Bretagne. Cette pilule contient un supplément alimentaire dérivé de l’écorce de pin. Elle contient du Pycnogénol et de la L-Arginine, pour donner un coup de fouet à la libido des femmes. Il s’agit en fait d’un aphrodisiaque naturel, qui augmenterait l’afflux sanguin vers les parties génitales. Mais ce n’est en réalité qu’une version dérivée du Prelox masculin, qui existe maintenant depuis plusieurs années.