homme_femme_sembrassantAujourd’hui, plus d’un tiers des hommes seraient concernés par le problème d’éjaculation précoce. Cependant, pour faire face à de tels troubles sexuels, les antidépresseurs sont de plus utilisés, mais ne doivent pas être pris à long terme afin d’éviter leurs effets secondaires.

Qu’est-ce que l’éjaculation précoce ?

D’une manière générale, une éjaculation précoce se présente comme le fait d’éjaculer le liquide séminal en moins de 3 minutes (donc cela peut aussi se produire pendant les préliminaires). Il s’agit d’un phénomène qui survient surtout chez les hommes qui n’arrivent pas à maîtriser leur excitation à tel point qu’en éjaculant précocement au cours d’un acte sexuel, un sentiment d’insatisfaction ou de regret peut aussitôt s’installer.

A l’origine de telles formes de pathologies, on peut citer le stress, un problème relationnel, un manque de confiance en soi ou encore la précipitation. Pour traiter ce trouble de l’éjaculation prématurée, motivation et patience sont de rigueur sans pourtant lésiner sur les conseils d’un sexologue qui saura dévoiler de précieux conseils. Par ailleurs, un apprentissage à la sexualité, mais aussi des programmes de rééducations peuvent aussi être préconisés par les spécialistes de la sexualité afin d’éradiquer ce trouble de la sexualité.

Efficacité des antidépresseurs contre l’éjaculation précoce

Alors que l’éjaculation précoce se présente souvent comme un trouble assez compliqué, de plus en plus de médecins prescrivent à leurs patients des antidépresseurs dont principalement les IRSS ou inhibiteurs de la recapture de la sérotonine. En effet, de tels médicaments sont reconnus pour leur efficacité dans l’augmentation de la quantité de sérotonine permettant de retarder l’éjaculation. Parmi les principaux antidépresseurs les plus indiqués, la fluoxétine, le citalopram, la sertraline ainsi que la paroxétine sont surtout recommandés pour une durée ne dépassant pas les deux mois.

En effet, bien que certains patients ne souffrant d’aucune forme de dépression refusent de tels traitements, force est de préciser que leur problème relève tout de même de leur état de santé psychique. Bien que la prise d’antidépresseurs ne doive pas être considérée comme un traitement de fond, ce type de traitement chimique peut être complété par une thérapie alliant sexologie et psychologie ou encore par une petite intervention chimique.