Encore une nouvelle étude sur la sexualité de nos voisins, car il semblerait qu’en temps de crise, seule le sexe reste au beau fixe. Pourtant, cela ne semble pas totalement vrai pour les hollandais qui révèlent de bien surprenantes informations concernant leur vie sexuelle.

On a pu le voir dans les nombreuses études déjà parues cette année sur la sexualité des français, leurslibido femme positions préférées, les détails de la sexualité féminine et masculine, on a pu voir les préférences de certains homme en matière de high tech ou de connexion internet, mais une telle information n’avait encore rarement vu le jour.

Les femmes hollandaises sont 40% à ne pas  être heureuse avec leur sexualité.  Je ne voudrais pas faire un lien trop rapide avec ce pays mondialement connu pour ses coffee shops mais surtout, ses rues aux lanternes rouges.

Un centre spécialisé dans la recherche sur la sexualité a cherché à connaître la satisfaction sexuelle des habitants et, il s’avère que 4 femmes sur 10 n’éprouvent aucun plaisir à faire l’amour et que 22% des hommes évitent des rapports sexuels pour les mêmes raisons.

Sur les 8 000 interrogés, tous genres confondus, les plaintes que les femmes rapportaient le plus souvent pour expliquer cette non satisfaction sont les suivantes :

  • impossibilité à atteindre l’orgasme
  • sécheresse vaginale régulière

Et chez les hommes :

  • dysfonction érectile
  • éjaculation précoce

La libido dans les chaussettes

La communication autour de la sexualité n’est pas toujours évidente dans un couple et parfois plus compliquée auprès d’un professionnel de santé.   Les femmes sont cependant plus ouvertes à la discussion avec leur gynécologue car elles sont plus habituées à confier leurs problèmes intimes, mais il est plus difficile pour les hommes de se rendre chez leur médecin pour évoquer des troubles érectiles.

Au delà de 55 ans, souvent les médecins arrivent machinalement à cette question de la sexualité et permettent alors aux patients de s’ouvrir plus sereinement.

Des solutions existent, il suffit alors d’en parler avec un professionnel de santé.