La pénétration anale que l’on nomme également sodomie est une pratique sexuelle qui a tendance à se populariser. L’influence des films porno y est peut-être pour quelque chose, une plus grande liberté sexuelle accompagnée d’une plus grande liberté de parole certainement. Les tabous tombent et aujourd’hui hommes et femmes osent parler plus ouvertement de ce qui se passe sous la couette.

Si la pénétration annale rencontre donc de plus en plus d’adeptes encore faut-il savoir s’y prendre car le plaisir n’est pas toujours au rendez-vous.

3 conseils pour une pénétration annale réussie

Près d’une femme sur trois ayant la trentaine affirme avoir déjà testé la sodomie. Pourtant celles qui disent en avoir éprouvé du plaisir sont bien moins nombreuses (à peine 10 %). Voici quelques conseils pour que votre pénétration annale se passe au mieux.

Premièrement, il faut que vous en ayez envie, l’un comme l’autre. En effet, si ce n’est pas le cas, ce n’est même pas la peine d’essayer car ce sera synonyme de mauvaise expérience, c’est pratiquement garanti.

Deuxièmement vous devez avoir une totale confiance en votre partenaire : sans avoir 100 % confiance, vous ne pourrez pas être détendue et si vous n’êtes pas détendue, aucune pénétration ne sera possible. L’objectif c’est bien de prendre du plaisir et non pas de ressentir de la douleur.

Troisièmement, il vous faudra très certainement prendre les choses en main et guider votre partenaire. Celui-ci devra donc être très attentif à vos sensations et également être très patient… En effet, une sodomie réussie ça ne s’improvise pas, il faut donc prendre le temps de préparer la zone pour que tout ce passe au mieux : caresses, jeux de mains et doigtés sont toujours bienvenus. Il est également fortement recommandé de lubrifier votre anus pour que la pénétration soit plus aisée.

Pénétration annale et hémorroïdes, c’est possible ?

Ce n’est peut-être pas très sexy d’en parler mais j’ai pensé qu’il était important d’informer. En théorie, les hémorroïdes ne représentent pas un obstacle à la pénétration annale. Il faut tout de même vérifier leur taille mais plus que tout, leur état d’inflammation. Si inflammation il y a, la sodomie peut générer de légers saignements et la pénétration être un peu douloureuse. Comme on vous le disait, lubrifier la zone aide énormément, c’est pratiquement un indispensable. Il faut également éviter de contracter les muscles de l’anus, que vous ayez des hémorroïdes ou pas. Vous devez à l’inverse « pousser » afin que le sphincter se détente et rende donc la pénétration plus facile.

La sodomie est souvent reniée chez les femmes car celles-ci ont peur de souffrir. Si des hémorroïdes sont présentes, cette appréhension a tendance à augmenter. Mais en réalité, l’important n’est pas là mais bien d’avoir envie de la pénétration annale et de la pratiquer en douceur, de manière progressive et sans brutalité.

L’une des meilleures positions pour pouvoir réellement contrôler la pénétration anale consiste à s’accroupir au dessus de votre partenaire. Vous pourrez ainsi adapter le rythme à vos sensations. L’anus est une zone extrêmement sensible et la pratique de la sodomie peut être une véritable source de jouissance pour les deux partenaires. Alors pourquoi s’en priver : il n’y a pas de mal à se faire du bien.