Ne pensez pas qu’il s’agit d’un canular ou d’une prochaine loi d’un candidat à la présidentielle, mais simplement d’une récente enquête auprès de 1000 personnes à travers plusieurs pays. La question était simple : « jusqu’au seriez vous prêt à faire des sacrifices pour garder une connexion Internet pendant un an ? ». Et attention, les réponses peuvent surprendre…

Ce n’était pas seulement une question pour tester la perversité des citoyens de ce monde mais surtout pour connaitre le degré de Geek parmi nous. Enfin, savoir a quel point les internautes sont attachés à Internet. On a pu lire récemment que le réseau social Twitter était bien plus adictif que le sexe, la drogue et l’alcool, on a ici une nouvelle enquête qui nous révèle a quel point nous sommes accro à cette révolution du 20e siècle, Internet.

Les plus gros Geek sont sans grande surprise les japonais qui affirment à 56% accepter de se priver de relations sexuelles pour garder une connexion à Internet pendant un an. On est d’accord que ce pourcentage ne peut être représentatif de la population, cependant, on reste étonnée du rapport que les nippons ont à la sexualité mais surtout à Internet.

De l’autre côté du pacifique, aux Etats-Unis, c’est plus que 21% des ricains qui affirment la même chose. Ca reste quand même une forte proportion d’habitants accros aux web au point de se priver de sexualité.

Savent-ils que les relations sexuelles sont importantes pour la santé ? A moins que nous sous estimons l’industrie du porno sur le web…

Néanmoins, les américains sont prêts à se priver d’autres choses moins importantes pour Internet, comme le chocolat : 77% des sondés reconnaissent se priver de chocolat pour garder une connexion au web, et donc tant pis pour les fêtes de Noël et Pâques…

79% abandonnerait l’alcool pour Internet et 69% couperait les ponts avec la consommation de café.

Mieux encore, il faudrait payer au moins 2 500$ un américain pour le priver d’Internet au moins un an.

De quoi faire plaisir aux dirigeants de Microsoft, Google et d’Apple !

Et vous, jusqu’ou seriez vous prêt à faire des concessions pour garder une connexion à Internet ?