blonde_lit_pose_sexyLe sexe à la française est une légende internationale, les Italiens sont réputés pour leur romantisme et raffinement, mais les Européens ne sont pas pour autant délurés avec le Sexe 2.0. Internet a accéléré la libéralisation sexuelle et la nouvelle technologie de communication y est pour quelque chose. Le Sexe 2.0 a généré plus de communications que de pratiques, mais il faut dire que le sexto, sexting, sexcam, sexselfie ou revenge porn ont donné naissance à une nouvelle appréhension de la sexualité.

Les Européens ne sont pas très à cheval sur le sexe 2.0 par rapport aux Américains, selon le résultat d’une étude menée par l’Institut français d’opinion publique (Ifop) pour le site de sexcam Cam4 sur l’usage sexuel avec la communication 2.0, une technologie qui est désormais ancré dans le quotidien des internautes. L’institut a fait un sondage auprès d’un échantillon de 4.665 personnes âgées de 18 à 69 ans représentant cinq pays : France, Italie, Espagne, Allemagne et États-Unis.

Pour le sexto par exemple, les Européens sont les spécialistes. Plus d’un tiers des femmes avouent avoir déjà envoyé des messages coquins. Pour le sexting cette fois-ci, les Américaines sont les adeptes de ce moyen de communication qui consiste à publier des photos nues/dénudées par SMS ou Snapchat. En effet, 25% d’entre elles dont 40% chez les -35 ans ont déjà fait du sexting alors qu’en Europe, la pratique ne touche que 7% des jeunes femmes. Mais ce qui surprend un peu dans ce sondage est le nombre d’hommes qui s’adonnent à cette publication de photos dénudées notamment en Europe est supérieur à celui des femmes tandis que c’est l’inverse aux Etats-Unis. Toutefois, 75 % des Européens et 87 % des Européennes sont totalement contre l’idée de publier leurs photos compromettantes sur le web.

Quant au sexselfie, peu d’Européens en sont intéressés. Cette pratique après un rapport sexuel de prendre des photos de soi et de les publier sur internet ne touche que 5% des jeunes. Et pour ce qui est du revenge porn qui, comme son nom l’indique, consiste à venger son ex en publiant ses photos ou vidéo en pleine action sur internet n’est pas très prisé par les jeunes hommes en Europe : 1 % en Allemagne, 4 % en France et en Espagne, et 6 % en Italie. La raison est que les femmes ne laissent pas trainer leurs photos ou vidéo compromettantes. Cependant, quelques hommes envisagent un jour de s’adonner à cette pratique.

En avril dernier, une autre étude menée pour le même site de sexcam a révélé que bon nombre d’adolescents français de 18 à 24 ans ont déjà visité un site pornographique : 70 % des garçons et 42 % des filles.