L’info est tombé la semaine dernière et à suscité beaucoup de réactions. Forcement, une psy qui propose de vous guérir en couchant avec vous, ça fait des émules. Mais quand on interroge la professionnelle en question, un dialogue médical s’impose quand on veut savoir comment compte-t-elle être un substitut des traitements de l’éjaculation précoce.

Guider plutôt que traiter

Padma Deva, anglaise de 31 ans va aider les hommes souffrant de troubles érectiles, à la recherche de traitements pour l’éjaculation précoce ou conseils pour se débarrasser de leurs timidité maladive. A travers sa profession de psy, elle propose de rejoindre ses clients dans des chambres d’hôtel, où pour 9 séances de deux heures, va empocher 4 500€. Dans ces chambres d’hôtel où les traitements de l’éjaculation précoce sont tabous et inexistant, elle va « se déshabiller, masser, caresser le client et même coucher avec lui ».

Mais pour Padma, il ne s’agit pas là de prostitution mais se présente plutôt comme mentor ou « substitut sexuel » à ses patients qui sont des étudiants, des avocats ou des médecins, qui auraient pu tout simplement se faire prescrire des traitements pour l’éjaculation précoce ou encore contre l’impuissance…

Une spy ou une pilule ?

La jeune anglaise cependant défend ses pratiques : « C’est merveilleux d’assister à la transformation de mes clients, sachant que j’y ai joué un rôle. C’est gratifiant. »

Si demain, donc, votre mari refuse de prendre ses traitements de l’éjaculation précoce et devient soudainement le meilleur amant du monde, demandez-vous si celui-ci n’a pas passé plusieurs jours en Angleterre où Padma consulte…